• Création partagée "de la page blanche à la scène", Yves Béal
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Les propositions « De la page blanche à la scène »

« De la page blanche à la scène », C’est Karim Troussi, metteur en scène et pédagogue franco-marocain qui qualifie ainsi le concept que je développe depuis près de 20 ans.

Découvrir des capacités de création insoupçonnées. Il s’agit effectivement de permettre aux participants enfants comme adultes de découvrir leur propre potentiel de création en partant de l’inquiétude première au moment du démarrage du projet, jusqu’à l’ultime étape du processus de création qu’est la publication de l’écrit produit, dans le contexte proposé, sous forme de « spectacle » (ce qui bien sûr est tout à fait complémentaire des autres modes de publication que sont l’édition d’un livre, d’un journal ou d’une exposition.

Une thématique définie avec la structure sollicitante et porteuse du projet, avec une trame de projet bien rôdée. Le type de dispositif décrit ci-dessous peut s’adapter à toute thématique proposée par les porteurs du projet que sont les établissements scolaires, les bibliothèques, centres sociaux, théâtres, MJC et autres associations. Ainsi, chaque projet nécessite une adaptation au contexte spécifique, aux besoins et envies des participants, au financement envisagé ; cependant, il peut toujours se bâtir autour de la trame suivante :
  1. Correspondances poète/classes (ou groupes encadrés). Il s’agit bien là de vivre une aventure littéraire, d’explorer l’acte d’écrire, le travail de l’écrivain, d’entrer dans l’atelier du poète, de se laisser surprendre par les réponses comme par les questions, d’écrire et d’interagir dans l’écriture (saisir une piste, s’emparer d’une contrainte, explorer des voies inédites…)
  2. Rencontre + atelier d'écriture (1ère phase) dans les classes (ou groupes) concernées + concert poétique (si possible, afin que les participants perçoivent le poète dans sa fonction artistique et pas seulement comme un intervenant pédagogique) ; en parallèle, on peut mettre en place une formation en direction des enseignants, animateurs, bibliothécaires… : formation à la conception et à l’animation d’ateliers d’écriture, formation au travail de mise en voix, formation au travail par projets... On peut considérer qu’il convient de prévoir au minimum avec les jeunes 3 séances de 2 heures d’atelier d’écriture + 1 à 2 séances de 2h d’atelier de mise en voix.
  3. La suite du projet d’écriture (réécritures, articulation des textes entre eux, poursuite du travail de mise en voix, frappe et mise en page des textes…) est gérée par les enseignants sur indications de ma part (je ne les laisse pas tomber), la correspondance continue et permet de réguler l’avancée des textes et la préparation du spectacle...
  4. Travail de mise en voix. On se retrouve juste avant le temps « spectacle / restitution » pour 1 séance, d’atelier de mise en voix afin de se redynamiser en vue du spectacle.
  5. Enfin vient le jour du spectacle, le « Charivari poétique et musical » qui se passe en 3 temps :
    • d’abord, le charivari proprement dit c'est-à-dire la rencontre entre les classes (ou groupes constitués adultes) – on est tour à tour acteur / spectateur avec poète et musiciens qui accompagnent en improvisant sur et entre les textes des enfants : ce temps sert à la fois à prendre conscience de la qualité de ce qu’on a fait, à travailler ce qu’on appelle « l’école du spectateur » et en même temps, il sert de répétition générale : comment monter et descendre de scène, travail avec micro, rapport aux musiciens qui improvisent, gestion du trac, enchaînements…
    • ensuite, en fin d’après-midi, un concert poétique est offert par Les Passeurs à tous (enfants-acteurs et/ou adultes-acteurs et tout autre public enfants/adultes)
    • En clôture, après entracte (restauration, buvette) spectacle des enfants / jeunes / ou moins jeunes accompagnés sur scène par poète et musiciens.
6. En bonus, le travail de transmission
    • Les ateliers de transmission. On sait qu’une expérience, même éclatante, n’est véritablement assimilée afin de produire tous ses effets que lorsqu’elle est analysée, repensée, reconstruite, distanciée, ceci afin d’en saisir les apports, les savoirs construits, d’en comprendre véritablement les articulations, les enjeux pour soi-même et pour le groupe. 2 séances de 2 heures.
    • Mise en place d’une « conférence » conduite par les jeunes eux-mêmes, avec un public de pairs, de parents voire de professionnels.
  1. En cas d’éloignement important, on peut prévoir seulement 2 séances rapprochées d’atelier, voire une seule, si les enseignants sont fortement impliqués et prêts à prendre la suite ; la mise en voix dans ce cas peut également être travaillée hors présence de l’écrivain
Yves Béal
100, rue de la Mairie
38690 St-Didier-de-Bizonnes
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